• Jerry Lee Lewis : Whole Lotta Shakin' Goin' On (1957)

    Le premier succès de Jerry Lee Lewis, un excité de l'enfance  du rock. Ce sont des personnages comme Lewis et Little Richard qui apportaient la petite étincelle rebelle à cette musique, plaisant ainsi aux jeunes et faisant hurler d'effroi leurs parents. Le style pianistique de Jerry Lee était héritier du boogie woogie. L'homme a beaucoup enregistré, mais peu de ces chansons ont été commercialisées alors. Jerry Lee jouait aussi pour ses confrères et c'est facile de reconnaître son style derrière d'autres artistes de la maison Sun. Cette chanson provenait du répertoire R & B de Big Maybelle et vous pouvez entendre la version d'origine en suivant ce lien :

    http://4578.eklablog.com/big-maybelle-whole-lotta-shakin-goin-on-1955-a45663113


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  • Elvis Presley : Jailhouse Rock (1957)

    Elvis Presley = chanteur de rock. Pas souvent, pour être honnête ! Mais si on se concentre sur l'époque où il y eut beaucoup de rock, les années 1950, il faut avouer que le jeune homme n'a jamais été aussi rock que sur cette chanson. Tout y est parfait : la batterie, le guitariste, sans oublier cette voix incroyable, puis l'énergie folle qu'il y avait sur cette courte chanson, signée par le tandem doré Jerry Leiber et Mike Stoller.


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  • Dale Hawkins : Susie Q (1957)

    Un des très rares Blanc à avoir enregistré pour la compagnie Chess. Hawkins avait alors proposé des pièces rock très intéressantes, mais seule celle-ci a connu du succès. Pas énorme, pour être honnête. Cependant, c'est une chanson formidable que tout le monde aime, surtout à cause des interventions lumineuses du guitariste de studio James Burton, dont c'était le premier disque.


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  • Eddie Cochran : Summertime Blues (1958)

    Le temps qui passe a fait d'Eddie Cochran un héros des premiers jours du rock & roll, alors qu'à son époque, ses succès radiophoniques étaient limités à trois titres. Celui-ci fut le plus populaire. Il y avait cependant un évident savoir-faire qui masquait une voix incertaine : bon guitariste, certes, mais surtout un intéressant parolier, dans la veine de Chuck Berry. Le rock était alors une musique pour adolescents ? Cochran leur parlait. Dans le cas présent, l'été n'est pas une saison de plaisirs mais de contraintes, surtout quand notre jeune doit se frotter aux adultes. Il y a dans cette chanson un certain sens de l'humour et une musique si simple que les reprises allaient pleuvoir, que ce soit avec une approche légère ou plus hard-rock, comme dans le cas de Blue Cheer (1968) et les Who (1970).


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  • Buddy Holly & The Crickets : That'll Be The Day (1957)

    Premier succès pour cet artiste que je considère comme le plus intéressant des pionniers du rock, car le jeune homme savait varier la sauce, tout en demeurant fidèle à une certaine sonorité. La guitare de Holly est toujours franche et ses chansons allaient à l'essentiel, tout en demeurant mélodiques. À propos de l'étiquette illustrée ci-haut : Holly avait deux contrats pour les maisons Brunswick et Coral : les disques sous le nom de Crickets étaient sur Brunswick et ceux comme Buddy Holly sur Coral, même si dans les deux cas, il s'agissait du même groupe musical.


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  • Virtues : Guitar Boogie Shuffle (1959)

    Un des meilleurs rock instrumental de tous les temps. Les parties de guitare sont tout simplement magnifiques ! Un microsillon de ce groupe m'est déjà passé entre les mains et c'était mauvais... Il faut croire que les Virtues n'étaient destinés qu'à ce titre, une version électrique du succès acoustique de Arthur Smith, de 1948, que vous pouvez entendre en suivant le lien suivant :

    http://4578.eklablog.com/arthur-smith-guitar-boogie-1948-a44247587


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  • Bill Haley & His Comets : Rock Around The Clock (1955)

    Premier succès de palmarès du rock & roll, mais surtout pas premier disque de rock. Ce qu'on mentionne peu souvent à propos de cette pièce : elle a été un succès à deux reprises. D'abord en 1954. La chanson est un peu plus tard utilisée brièvement comme thème du film Blackboard Jungle et Decca réédite le 45-78 tours et c'est à ce moment que la chanson devient davantage populaire. Une pièce importante qui définissait "l'ère rock" à partir de 1955, bien que l'apport de cette musique ait été très limité au cours de cette année. J'ai toujours pensé que si ça n'avait pas été Rock Around The Clock, une autre chanson aurait connu le même destin.

    Sous une forme joyeuse et inspirée de Louis Jordan, Bill Haley transformait une chanson à l'origine enregistrée par Sonny Dae and his Knights. Haley fera suivre par plusieurs autres disques populaires, mais un rock & roll plus rebelle et davantage inspiré. du R & B allait surgir pour faire paraître notre Bill un peu désuet. Comme bouffée de nostalgique, cette chanson tient la route et nous porte à sourire. Le 45 tours illustré ci-haut est la copie de 1954.


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  • Fats Domino : I'm In Love Again (1956)

    Sur tous les disques à succès de Fats Domino, le style pianistique porte la marque de la Nouvelle-Orléans. Conséquemment, il n'y a aucun doute qu'à la manière de Louis Armstrong, notre invité a fait beaucoup pour la reconnaissance des riches créations de cette ville. Dans le cas de Gros Domino, il y eut, au cours des années 1950, une transition subtile entre ses disques R & B (1950-55) et ceux qui feront partie de la sphère rock (1956-59). I'm In Love Again semble faire partie des deux univers. Dans tout ce flot de succès, je m'en voudrais de ne pas souligner la participation importance de Dave Bartholomew, co-auteur de presque tous les titres et producteur des disques de Domino.


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  • Little Richard : Good Golly Miss Molly (1958)

    À chacun son Petit Richard favori ; pour ma part, c'est cette chanson, un rock costaud, avec la bonne formule excitante alors répétée par le chanteur. L'introduction au piano a été volée au Rocket 88 de Jackie Brenston. Cette chanson sera reprise des centaines de fois !


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  • Chuck Berry : Johnny B Goode (1958)

    Un Chuck Berry sans adolescente et sans bagnole, mais la légende d'un jeune de la Louisiane qui joue de la guitare comme un champion et qui, assure-t-on, deviendra une grande vedette. Vas-y, mon Johnny ! Un classique qui doit beaucoup à une extraordinaire introduction à la guitare dont les variations deviendront d'autres intros pour des centaines de chansons rock. Un des meilleurs titres de l'incontournable Chuck !


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