• Bessie Smith : After You've Gone (1927)

    C’est fou comme Bessie Smith a offert des titres devenus des standards de blues, aussi enregistrés par des artistes de jazz. À son époque, la compagnie Columbia devait se sentir fière de l’avoir sous contrat, tant elle vendait de disques.


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  • Duke Ellington & Bing Crosby : St Louis Blues (1930)

    Curieuse rencontre ? Pas tout à fait ! En 1930, Duke Ellington avait déjà une puissante réputation comme chef de l’orchestre du légendaire Cotton Club de New York. Cependant, pour les ventes de disques, c’était moyen. Une façon de rejoindre le grand public était d’avoir recours à des chanteurs blancs. Catastrophe! Il s’agit des pires disques du Duke. Sauf celui-ci. Bing Crosby était un débutant, à ce moment-là, n’ayant pas encore acquis sa réputation de chanteur de charme. Cela vous étonnerait, mais Bing Crosby avait une voix très souple pour chanter sur des airs de jazz. C’est ce résultat que l’on peut entendre sur ce disque de 1930, une reprise du déjà très célèbre St Louis Blues de WC Handy. Ce n’est pas un disque de référence dans la discographie imposante de Duke, mais une curiosité agréable.


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  • Hank Williams : Lovesick Blues (1949)

    Le roi de la musique de cow-boys, avec son chant nasillard, sa « pedal steel guitar » (sonorité que je déteste) et son chapeau, interprétant le blues du mal d’amour et des centaines d’autres artistes prendront bonne note. Ce 78 tours de Lovesick Blues est australien. Je ne savais pas que ce genre de musique pouvait intéresser les gens de ce pays!


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  • Everly Brothers : Bye Bye Love (1957)

    Don et Phil Everly avaient 15 et 17 ans au moment de ce disque (1957). Leur jeunesse paraît dans les harmonies vocales un peu claires. De toutes les chansons populaires du duo, Bye Bye Love est celle que j’aime le moins, parce que leur aspect cow-boy est trop en évidence. Musicalement, l’utilisation vigoureuse des guitares acoustiques, presque des percussions, est intéressante. Les frères auront une énorme influence sur d’autres artistes de leur génération, entre autres sur deux adolescents de 1957 qui seront connus plus tard sous le nom de Simon & Garfunkel.


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  • Beatles : Yellow Submarine (1966)

    Pour beaucoup de gens : la pire chanson des Beatles. Enfantin et niais. Vrai que ce sous-marin jaune ne va pas à la cheville de la plupart de leurs chansons, mais je ne la condamne pas du tout. Ringo étant le rigolo du quatuor, c'était normal qu'on lui offre une ritournelle à sa mesure.


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  • Ray Stevens : Everything Is Beautiful (1970)

    Le dernier article du blogue : fond du baril, non ? Oui ! Je ne peux imaginer plus kitch, quétaine et cul-cul que Everything Is Beautiful, surtout à cause de l’utilisation d’une chorale d’enfants. Même sans ces mômes, la chanson aurait été tout de même épouvantable, mais comme ils sont là, c’est amplifié.


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